26 janvier 2012 | à 14h04

Un œil dans le rétro : Rennes - Marseille en 1996

En marge de la rencontre opposant le Stade rennais à l'Olympique de Marseille, pour le compte de la 21e journée du championnat de France de Ligue 1, Stade Rennais Online vous propose de revisiter une rencontre mythique disputée entre les deux clubs, en décembre 1996 au stade de la route de Lorient.

Un œil dans le rétro : Rennes - Marseille en 1996

Contexte et avant-match

Lors de la phase aller du championnat de D1, le SRFC cuvée 1996-1997 a particulièrement brillé à domicile, avec huit victoires en dix rencontres, mais a également pêché à l’extérieur ne remportant aucun succès. Invaincus dans leur antre du stade de la route de Lorient, les protégés d’Yves Colleu désirent finir l’année en beauté avec la réception de l’Olympique de Marseille. Même si l’équipe phocéenne demeure sur une impressionnante série de sept matches consécutifs sans défaite, le Stade rennais ne compte que deux unités de moins que le mythique club olympien. À la recherche de son lustre d’antan, l’OM reste néanmoins une figure emblématique du football hexagonal. Preuve en est encore faite à l’aube de ce match de gala, puisque le stade de la route de Lorient est copieusement garni pour l’occasion.
Pour retrouver de l’allant sur la scène nationale, le tout nouveau président de l’équipe phocéenne, Robert Louis-Dreyfus, préfère se reposer sur des bases solides plutôt que sur le « bling-bling » des années Bernard Tapie. « Il a fallu que l’équipe marseillaise s’adapte au rythme du niveau supérieur. Elle parait désormais avoir trouvé son équilibre » commente Yves Colleu, le nouvel entraîneur rennais qui a succédé à l’emblématique Michel Le Milinaire durant l’intersaison. En effet, Marseille vient juste de retrouver la première division après s’être refait la cerise durant deux saisons en D2. Avant son déplacement en terre bretonne, l’équipe de Gérard Gili vient d’aligner de bonnes performances en championnat, et refait à nouveau parler d’elle. Malgré ce renouveau, l’entraîneur phocéen est particulièrement prudent et parle « d’assurer le maintien parmi l’élite le plus rapidement possible ». Des paroles sensées, mais plutôt inhabituelles dans la cité du vieux port.

Malgré de bonnes prédispositions à domicile, le Stade rennais doit se transcender pour continuer sa superbe série et battre l’Olympique de Marseille. Pour parvenir à leurs fins, les « Rouge et Noir » comptent sur la redoutable efficacité de leur « Tireur de l’ouest » alias Stéphane Guivarc’h, déjà auteur de quatorze buts depuis le début de la saison, et meilleur artilleur de la première division. Seul petit problème, le natif de Trégunc semble particulièrement émoussé ces dernières semaines. En effet, le buteur-maison stadiste reste sur deux réalisations seulement lors des neuf derniers matches. Mais l’équipe bretonne est capable de ce genre d’exploits, et l’a prouvé d’ailleurs face au Paris Saint-Germain (alors invaincu) et contre l’AJ Auxerre de Guy Roux cette saison : « Pas d’appréhension particulière donc, mais l’envie de réussir un gros match face à un club historique du paysage français. Jusqu’ici, nous avons toujours été présents à nos rendez-vous à domicile. Pourquoi en serait-il autrement face à l’Olympique de Marseille ? » confie avec sérénité Yves Colleu.
Le message est donc clair. Une nouvelle victoire face à l’OM permettrait au SRFC de dépasser le cap des trente-et-un points, et d’aborder ainsi la phase retour avec une sérénité accrue, tout en offrant de merveilleuses étrennes aux fidèles supporters bretons. Pour cette rencontre de prestige, le Norvégien Kjetil Rekdal qui souffre du genou est forfait, auquel s’ajoute l’absence de Loïc Lambert, mal remis d’un coup donné par le Finistérien Patrick Colleter la semaine précédente à Bordeaux. Le jeune Ousmane Dabo en profite ainsi pour revenir dans un groupe où Ulrich Le Pen remplace Nicolas Goussé. Malgré ces quelques défections, le Stade rennais ne souhaite pas terminer l’année sur un faux-pas, qui viendrait entacher un magnifique sans-faute à domicile jusqu’à présent.

Le déroulement de la rencontre

Bien décidée à prendre les choses en main dès les premières minutes de jeu, l’équipe rennaise se rue rapidement à l’assaut du camp olympien, sans toutefois se montrer véritablement dangereux aux abords de la surface de réparation marseillaise. Le premier éclair de la partie intervient lorsque Hamada Jambay se met malencontreusement en évidence sur une tentative de mise en corner plutôt hasardeuse. En effet, l’arrière latéral olympien, peu inspiré pour le coup, est tout près de prendre en défaut son propre gardien Andreas Köpke, qui a toutes les peines du monde pour claquer le ballon au-dessus de sa barre transversale. Puis, à la 20e minute de jeu, Marc Libbra profite d’une montée à contre-temps de Corneliu Papură, pour se faufiler plein axe, et adresse un tir tendu qui est finalement détourné sur le poteau par Goran Pandurovic. Le portier stadiste a les mains fermes sur cette action, et évite au SRFC d’être puni sur l’une des premières velléités offensives de l’Olympique de Marseille. Le rappel à l’ordre ne s’est pas fait attendre, le Stade rennais a eu très chaud.
À l’approche de la première demi-heure de jeu, la rencontre s’emballe véritablement au moment où Stéphane Guivarc’h, habituellement pourtant très adroit dans les dix-huit mètres adverses, s’emmêle les pinceaux de manière incroyable et rate un but tout fait, alors qu’il avait été servi sur un plateau par le tonique défenseur stadiste Patrice Carteron. Mais, pendant que le fidèle public du stade de la route de Lorient est encore sous le coup de l’improbable loupé de son buteur-maison breton, Pierre-Yves André, de son côté, ne se laisse pas abattre et décide de mener une nouvelle offensive quelques secondes plus tard. Après avoir placé une belle accélération sur son côté de prédilection, le jeune attaquant stadiste lance parfaitement Sylvain Wiltord, qui trouve en appui le meilleur buteur du championnat. Stéphane Guivarc’h profite de l’offrande et pousse le ballon au fond des filets marseillais, avec la complicité du poteau droit. Le Stade rennais prend donc enfin l’avantage au tableau d’affichage. Les joueurs d’Yves Colleu sont ainsi récompensés de leur nette domination territoriale depuis le début de la rencontre. Le vieux parc des sports de la route de Lorient est en ébullition, et les 15.000 spectateurs présents pour l’occasion redoublent d’efforts pour donner de la voix. Rennes mène un but à zéro, grâce à une action d’école bien emmenée par les deux joueurs symboles de cette jeunesse rennaise pétrie de talent, et convertie à la perfection par le goleador maison.

Malheureusement, les supporters bretons n’ont pas le temps de savourer comme il se doit la douzième réalisation personnelle de Stéphane Guivarc’h. Cent vingt secondes plus tard, à la suite d’une belle combinaison entre Marc Libbra et l’ancien nantais Reynald Pedros, Xavier Gravelaine récupère le ballon à l’entrée de la surface de réparation stadiste et remet son équipe sur de bons rails. L’ancien buteur patenté de l’En avant de Guingamp en profite ainsi pour se rappeler au bon souvenir de l’Ouest de la France, où il a passé de très bons moments et connu la coupe d’Europe avec le Stade Malherbe de Caen. Avec ces deux buts au bout de trente minutes de jeu, la rencontre est parfaitement lancée. Et elle aurait pu basculer dans un camp comme dans l’autre. Le match est plus que jamais ouvert et offre aux 15.000 spectateurs présents un spectacle de grande qualité.
Malgré un net avantage dans la possession de balle, les joueurs d’Yves Colleu sont particulièrement gênés aux entournures par le système de jeu marseillais, concocté de main de maître par Gérard Gili, via un milieu de terrain renforcé avec cinq joueurs, dont trois à vocation offensive. Malgré un bon quadrillage du terrain, les joueurs bretons se mettent assez régulièrement en danger durant la majeure partie des quarante-cinq magnifiques premières minutes de jeu. À la 40e minute, Saliou Lassissi se met en évidence sur un coup-franc superbement délivré par Wiltord, mais sa tête est trop molle pour inquiéter le dernier rempart sudiste. Le match est donc plutôt équilibré, les deux équipes ayant à tour de rôle la possibilité de faire la différence. Et alors que les vingt-deux acteurs sont sur le point de rejoindre les vestiaires sur ce score de parité, Xavier Gravelaine, encore lui, récupère le ballon à la suite d’une touche relayée intelligemment par Éric Roy, et profite de l’incroyable apathie de la défense rennaise pour tromper l’infortuné Goran Pandurovic, qui ne peut rien faire sur cette dernière action. Non sans avoir démérité, le SRFC est donc sanctionné par l’Olympique de Marseille juste avant la la pause. Les quarante-cinq premières minutes ont été jouées sur un rythme intense et laissent entrevoir malgré tout quelques possibilités pour l’attaque rennaise, tant la défense olympienne a montré, par moments, des signes criants de faiblesse.

Malgré un jeu plutôt intéressant et porté vers l’avant, le Stade rennais a donc regagné les vestiaires avec un handicap d’un but. Les protégés d’Yves Colleu sont tombés sur un os au cours de la première période, et n’arrivent pas à contourner le « bloc équipe » de l’Olympique de Marseille, qui se révèle être assez homogène, mais qui ne fait pas particulièrement preuve de génie. Les supporters massés dans les travées de la route de Lorient ont également été refroidis par les deux réalisations soudaines de l’attaquant marseillais qui s’est montré le plus en vue au cours de de la première période, en l’occurrence Xavier Gravelaine. Pourtant, les joueurs stadistes savent qu’ils ne doivent pas laisser le doute s’installer, sous peine de connaître les mêmes désillusions qu’en première période.

Dès l’entame de la seconde mi-temps, les protégés d’Yves Colleu effectuent ainsi un pressing très haut dans le camp marseillais, afin de revenir le plus rapidement possible au score. Et en deux temps, trois mouvements, les joueurs rennais vont réussir à recoller aux basques de l’OM. En effet, alors que l’on joue la 53e minute de jeu, Saliou Lassissi effectue une longue transversale en destination du feu follet costarmoricain Pierre-Yves André. Cela permet à ce dernier de filer à vitesse grand V sur son côté droit, et de tromper imparablement Andreas Köpke au terme d’une magnifique chevauchée dont lui seul a le secret. L’attaquant lannionnais a fait parler sa pointe de vitesse, et le SRFC revient au score dès la reprise. Le stade de la route de Lorient est debout, la belle histoire est en marche. Deux minutes après l’égalisation stadiste, Stéphane Guivarc’h se faufile avec malice dans le surface de réparation marseillaise, et profite d’un centre contré du défenseur roumain Corneliu Papură pour se présenter seul face au gardien de l’OM. 
Parti à la limite du hors-jeu, le goleador de Trégunc n’a alors aucun mal pour pousser le ballon au fond des filets du portier olympien. Le buteur breton, pourtant très peu en verve ces dernières semaines, remet donc le couvert pour la deuxième fois de la soirée. Il permet ainsi au SRFC de prendre l’avantage au tableau d’affichage (3-2). C’est une véritable explosion de joie dans les tribunes, et une délivrance pour tout un peuple. Les minutes se suivent et se ressemblent, et les débats continuent sur le même rythme effréné. À l’heure de jeu, les deux équipes se rendent coup pour coup, tels deux boxeurs sur un ring. L’intensité de la rencontre est alors à son paroxysme. Dix minutes plus tard, Jambay est tout très de tromper Goran Pandurovic, mais le tir du défenseur olympien manque de conviction, si bien qu’il est stoppé sans difficulté par le gardien rennais.

Stéphane Mahé récupère ensuite le ballon depuis sa ligne arrière, et trouve le virevoltant Pierre-Yves André en embuscade. L’attaquant costarmoricain est fauché à l’intérieur de la surface de réparation phocéenne par le défenseur anglais Christopher Makin. Bien placé, monsieur Puyalt, l’arbitre de la rencontre, n’hésite pas une seule seconde et désigne le point de pénalty avec fermeté. Les joueurs marseillais sont révoltés par ce qu’ils considèrent être une injustice, et affirment avec véhémence que la faute a eu lieu en dehors de la surface. Faisant fi des protestations sudistes, Stéphane Guivarc’h ne se fait pas prier pour réussir un magnifique hat-trick. Son premier coup du chapeau depuis le début de la saison (il en réussira un autre lors d’une victoire 4-3 face à Lyon en Coupe de la Ligue). Rennes mène alors quatre à deux face à l’Olympique de Marseille, et a certainement fait le plus dur en prenant un avantage de deux buts au tableau d’affichage.
En outre, le SRFC est sur le point de s’adjuger un succès de prestige face à l’ancien champion d’Europe, le tout, dans une ambiance d’euphorie collective. Les 15.000 supporters rennais présents s’égosillent comme jamais, et encouragent leur équipe favorite avec détermination et passion. Malheureusement, la rencontre se termine dans la plus grande des confusions. En effet, la fin de la seconde période est ternie par des échauffourées entre joueurs des deux camps, qui émaillent nettement le bon déroulement de la partie. En ce sens, Stéphane Mahé est même expulsé, et ce, à une dizaine de minutes seulement du terme de cette passionnante rencontre. Mais le Stade rennais tient cependant jusqu’au bout la dragée haute à l’Olympique de Marseille, et l’emporte finalement sur le score de quatre buts à deux, dans une ambiance digne des plus grands soirs. Au terme de cette rencontre aussi exaltante que passionnée, le public breton a joué son rôle de douzième homme à merveille. Alors que le stade de la route de Lorient est souvent mal considéré au sujet de sa ferveur, les supporters stadistes ont montré, si nécessaire, qu’ils étaient capables de s’enflammer et de pousser leurs joueurs jusqu’à la victoire.

Les passionnés et fidèles bretons ont passé une nouvelle superbe soirée, après les réceptions prolixes du Paris Saint-Germain et de l’AJ Auxerre quelques semaines auparavant. Les protégés d’Yves Colleu ont eux finalement réussi à prendre l’ascendant sur les joueurs phocéens, au cours d’une deuxième mi-temps de toute beauté notamment. L’OM a chuté sur une formidable équipe rennaise, au terme d’une rencontre complètement débridée et sans réel fil conducteur. Par le passé, les Rennes - Marseille avaient souvent débouché sur des rencontres totalement folles et particulièrement prolifiques en buts. Ce match n’a donc pas échappé à la règle en vigueur, et ce, pour le plus grand bonheur des supporters des « Rouge et Noir ».

Un épilogue moins glorieux

Avec cette victoire de prestige, Rennes compte désormais trente-et-un points et se repositionne à la dixième place de D1, juste devant l’Olympique de Marseille, qui compte une unité de moins à son tableau de chasse. Par le biais de son magnifique triplé, Stéphane Guivarc’h a quant à lui fait fructifier son capital buts, et porte par la même occasion son compteur à dix-sept réalisations depuis le début de la saison. D’une manière plus générale, les protégés d’Yves Colleu font preuve d’une certaine irrégularité et n’arrivent pas enchaîner les bons résultats. Ceci dit, malgré un bilan famélique à l’extérieur, le SRFC n’est pas totalement décroché du haut de tableau de la première division et espère encore s’y rapprocher au cours de l’année 1997. La suite des évènements sera beaucoup moins réjouissante, les joueurs du club de la capitale bretonne perdant pied au fil des rencontres et assurant leur place in extremis en D1.

Feuille de match

Stade rennais 4 - 2 Olympique de Marseille
Division 1, 23e journée
Vendredi 20 décembre 1996

Stade de la route de Lorient
Affluence : 14 592 spectateurs

Buts : Guivarc’h (28e, 60e et 75e s.p.) et André (58e) pour Rennes ; Gravelaine (30e et 44e) pour Marseille.

- Stade rennais : Pandurovic - Denis (cap), Carteron, Papura - Mahé, Dabo, Lassissi - Huard, Wiltord (Smith, 79e), Guivarc’h - André.

Entraîneur : Yves Colleu

- Olympique de Marseille : Köpke - Jambay, Malusci, Galtier, Makin (Robin, 81e) - Roy (cap), Letchkov (Asuar, 54e), Gravelaine - Pedros, Echouafni, Libbra.

Entraîneur : Gérard Gili

Source :
- Archives Ouest France

Crédit photos :
- srfc.frenchwill.fr
- Ouest France

Vos réactions (20 commentaires)Commenter
26 janvier 2012 à 16h10

Quelle soirée, je m’en souviens encore. Ce soir là, j’étais passé par tous les sentiments. Mais quelle joie au final.

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Cédric26 janvier 2012 à 17h54

Merci pour cet article ! Quel match !!! J’avais 9 ans et j’assistais pour la première fois à match de football dans un « vrai » stade. C’est certainement lors de cette soirée que je suis devenu supporter du Stade Rennais A VIE !

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the miz26 janvier 2012 à 18h44

Moi aussi j’étais au match en pesage sur les espèces de palette en bois en bas de la vilaine qui a été démolis depuis.(les anciens peuvent visualiser,ah ah ! les papys...)

Je me souviens que tous le monde chantais « mais ils sont ou,mais ils sont ou les marseillais... » au 4e but ce qui avait mis les supporters de l’Om en colère avec un fumigène qui avait volé dans la tribune Lorient tel une fusée ! ah ah j’avais jamais vu ça !

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nostra26 janvier 2012 à 19h27

the miz, tu me parait intemporel, en tout cas qq soit l’age que tu as, tu es doué d’une excellente mémoire. Moi le match contre Marseille qui m’avait ébouriffé c’est celui qui avait vu mister Frei inscrire un quadruplé de toute beauté. Il y a eu aussi la double confrontation en 88 il me semble, en coupe de france, c’etait juste avant l’arrivée de Tapie à la tete de l’om, c’était pour les demis finales et les deux clubs à l’époque etait d’un niveau sensiblement égal, ça se jouait à l’époque en aller retour. A l’aller au vélodrome on se fait voler (défaite 1à 0, but refusé pour nous totalement imaginaire) au retour relmy ouvre le score dans un stade en fusion, vous l’imaginez car nous sommes alors à égalité parfaite (sachant qu’une place en finale nous donnait le droit de jouer la coupe d’europe puisque l’autre demi finale opposait bordeaux au psg, tous les deux assurés de jouer l’europe la saison suivante) et puis catastrophe à 1/4 heure de la fin Diallo me semble t il égalise dans un silence de cathédrale. Une de mes premières grosses deceptions, j’etait tout minot et mon rève de voir jouer Rennes en coupe d’europe s’effondrait, c’est aussi sans doute à ce moment là que je suis devenu un inconditionnel des rouges et noirs, ça pourrait finalement peut etre expliquer pourquoi j’ai tjrs eu ce coté optimiste puique ma passion est né d’une défaite, etonnant non ? comme dirait mr cyclopède :-)

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the miz26 janvier 2012 à 19h53

nostra eh oui j’ai de la mémoire et je rajouterais que je garde toute mes places de stade depuis longtemps et celle là je l’ai aussi gardé avec des autographe de 3 joueurs de l’Om Gravelaine, Becanovic et Letchcov.

Cette équipe de 1996-1997 était magnifique a voir jouer a la maison mais paradoxalement affligeante a l’extérieur un peu comme moi dans mes commentaires par moments ah ah ! chaud froid froid chaud....

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nostra26 janvier 2012 à 20h01

En tout cas, et comme tu le dis malgré tes commentaires parfois affligeants conviens en, tu as su garder ton ame d’enfant et ça c’est précieux. Bonne soirée à toi

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dup’s26 janvier 2012 à 20h25

En tant que stadier, je ne suis pas autoriser a « réagir » comme un supporteur lambda, mais a être neutre et passif sur les séquences de jeu (buts, fautes, etc... Et souvent, j’ai bien du mal ^^)

Malgré çà, si on pouvais se taper les marseillais, ça me ferai BIEN PLAISIR !

Allez les Rennais, histoire de charrier les grandes g**les de l’OM et leurs ego (sourire)

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kassko26 janvier 2012 à 23h02

ah les pesages...........................................
merci the mizz tu m’as rappeler tant de souvenirs.

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SRFC5627 janvier 2012 à 07h47

Dire que pour ce match je suis arrivé avec un copain 20 minutes avant le début du match sans billet et qu’il en restait encore. J’avais les boules de pas avoir de place...
Je me souviens parfaitement de la transversale de Lassissi sur P.Y. André et de l’explosion sur le but. J’en ai encore des frissons.
Et puis ce stade en fusion, quel bonheur !

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julcedmar27 janvier 2012 à 11h20

HAVANA CAFE Paris 13 dimanche soir, je serais encore entoure de quelques 30 Marseillais gueulards seul dans mon coin, au secours, HELP

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the miz27 janvier 2012 à 11h38

Bon courage julcedmar,lol !

Plus sérieusement je sens le nul,1-1.

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julcedmar27 janvier 2012 à 12h08

Il suffirait que l’arbitre se laisse pas avoir par les multiples plongeons de WILLOW et que ca tienne derriere, l’attaque va peter le feu

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the miz27 janvier 2012 à 13h09

C’est clair que Valbuena abuse a plonger aussi souvent mais ça reste un très bon joueur et je m’en méfie beaucoup.

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volpone6027 janvier 2012 à 16h53

je vais encore passer pour un vieux schnock , mais quand je lis un article parlant des confrontations rennes -marseille depuis 1932 et oublier la demie finale de 1971 ( victoire de marseille 1-0 à l’aller , et victoire de rennes 2-1 au retour, avec une serie de pénalties gagnée 3 -1 pour Rennes, avec 3 arrets du grand , tres grand marcel Aubour ) je ne peux que réagir.....
Juste pour info , nous avions ensuite gagné la finale et celle ci le we qui précédait la braderie de Rennes, bien sur j’étais minot mais je me souviens tres bien que tous les commercants, je dis bien tous, étaient en rouge et noir, je pense que ma passion pour le srfc est née ce jour là mais surtout je souhaite à tous de vivre un tel moment !

le kop était dans la rue et toute la ville à l’unisson !

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morethanthis3527 janvier 2012 à 17h02

mon cher volpone ,

je pense que le rédacteur de cet article ne faisait allusion qu’aux matchs de championnat....Mais effectivement ce n’est pas précisé .....

Mais tu as raison , toutes compétitions confondues , entre marseille et Rennes , rien depuis 40 ans n’ égale ce match là !

en fait je te rassure , tu n’es pas le seul vieux schnock , j’étais au match sur les genoux de mon père......sourires

salutations

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anonyme3527 janvier 2012 à 17h19

puisque c’est le quart d’heure vieux scnock , mon cher volpone , je te remercie de me redonner la chair de poule ! car oui marcel Aubour fut un tres tres grand goal, plusieurs fois goal de l’équipe de France
Et si Rennes n’a gagné que deux trophées , il n’en aurait gagné qu’un seul sans les trois arrets de péno ( dont celui de skoblar) qu’il a fait contre marseille en demi..

.Al’heure où dans l’équipe type historique du stade , on ne voit que cech comme goal, effectivement il y a de quoi sourire ! Mais bon tu nous parles d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre.

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Rodighiero27 janvier 2012 à 17h20

volpone60 > La brève sur l’historique des confrontations a pour but de synthétiser rapidement les matches disputés entre Rennes et Marseille. La rencontre d’anthologie du 1er Juin 1971 dont vous faites ici référence, a fait l’objet d’un article complet sur notre site il y a quelques mois de cela :

[URL=http://www.stade-rennais-online.com/1943-Un-oeil-dans-le-retro-Rennes.html[/URL]

En tout cas, merci pour vos anecdotes, c’est toujours un plaisir de lire les commentaires des supporters qui ont vécu ces formidables moments de l’histoire du SRFC.

Sportivement,
Rodi-

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volpone6027 janvier 2012 à 17h30

je le comprends effectivement comme cela maintenant....Mais quand j’entends le mot - REnnes -marseille ...Je suis désolé le premier match qui me vient a l’esprit c’était celui là.....
je ferme donc cette parenthese....
cordialement

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volpone6027 janvier 2012 à 17h48

quitte a être lourd rodhi
ma réaction n’était pas vis a vis de ton article sur le match de 96 mais vis a vis de l’article « rennes -marseille les confrontations » ....
Bon comme tous les vieux je vais me coucher maintenant si je veux être en forme dimanche soir à 21H00

sourires bien sur... sourires toujours !

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XxXTheFoxXxX27 janvier 2012 à 19h18

en étant un peu plus jeunes, je ne peux m’empêcher de parler du match énorme de Rennes contre ce Marseille avec un Frei auteur d’un quadruplé face à barthez avec un 4-3 qui restera dans ma mémoire.

Bref tellement de match d’anthologie a traité SRO à largement le choix.

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