Gardiens

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1er janvier 2005
Edvinas Gertmonas

Edvinas Gertmonas est l'un des grands espoirs d'un football lituanien en pleine progression. Après avoir bénéficié de la formation de l'académie nationale, il fait ses débuts en première division lituanienne tout juste âgé de 17 ans. Un an plus tard, à la recherche d'un troisième gardien, le Stade rennais le met à l'essai, mais des problèmes administratifs l'empêchent de s'engager en Bretagne. Partie remise, puisque six mois plus tard, Edvinas Gertmonas signe finalement un contrat de quatre ans et demi en faveur des Rouge et noir. Dans la foulée, il est prêté à l'Atlantas Klaipėda, le club qu'il avait rejoint quelques mois auparavant, avec le projet de n'arriver à Rennes que pour le début de la saison 2015-2016. De quoi laisser le temps à cet international espoirs de passer son bac, conformément aux souhaits de sa famille, mais aussi de mieux préparer son grand saut vers l'étranger.

1er janvier 2005
Benoît Costil

Après trois saisons où il s'est affirmé comme l'un des meilleurs, sinon le meilleur gardien de Ligue 2, Benoît Costil arrive au Stade rennais en 2011 pour pallier au départ de Nicolas Douchez. Ancien grand espoir du Stade Malherbe de Caen, le Bas-Normand n'est finalement pas parvenu à percer avec son club formateur. Prêté à Vannes, où il côtoie Christophe Revel, il n'est pas conservé par Caen, mais rebondit grâce à une excellente saison sous les couleurs de Sedan. Alors que le Stade rennais cherche un remplaçant à Douchez, Christophe Revel souffle à Frédéric Antonetti et Pierre Dréossi le nom de son ancien coéquipier, libre de tout contrat. C'est dans ces circonstances, avec un état d'esprit quelque peu revanchard, que Costil rejoint la Bretagne, bien déterminé à montrer sa valeur en Ligue 1. Une mission parfaitement remplie : Costil s'impose rapidement comme l'une des grandes satisfactions de la saison 2011-2012. Son parcours rennais, quasi irréprochable, l'amène même au statut de n°3 dans la hiérarchie des gardiens de l'équipe de France, sélectionné pour l'Euro 2016. Après avoir patienté pendant deux ans, il dispute son premier match en Bleu en novembre 2016.

1er janvier 2005

Né en France d'une mère d'origine algérienne et d'un père d'origine congolaise, Raïs M'Bolhi débute au Racing avant de partir faire sa formation à l'Olympique de Marseille. S'il devient titulaire avec l'équipe réserve phocéenne, il n'aura jamais sa chance dans un effectif professionnel où le numéro 1 se nomme alors Fabien Barthez. En janvier 2006, Raïs M'Bolhi quitte la France pour débuter un véritable tour du monde : Écosse, Grèce, Japon, Bulgarie, Russie, États-Unis, puis enfin Turquie, le gardien multiplie les expériences diverses, sans rester, le plus souvent, plus d'une saison dans le même club. Il en profite néanmoins pour se faire remarquer par Rabah Saâdane, le sélectionneur algérien, qui l'appelle en équipe nationale à l'occasion de la Coupe du monde 2010. Évoluant alors avec le Slavia Sofia, en Bulgarie, profite des erreurs du titulaire Faouzi Chaouchi pour passer de numéro 2 à numéro 1, et dispute deux rencontres du Mondial sudafricain. Après un passage en Ligue 2, prêté au Gazélec Ajaccio début 2013, il dispute une deuxième Coupe du monde en 2014, cette fois dans la peau d'un titulaire, sous les ordres de Vahid Halilhodžić, et y réalise quelques prestations remarquées. Transféré au Philadelphia Union, il ne s'y impose pas, et revient en Europe en signant en Turquie. En janvier 2017, après avoir résilié son contrat avec Antalyaspor, il signe au Stade rennais, et y retrouve Christian Gourcuff, sous les ordres duquel il a disputé la CAN 2015.