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Histoire
Attaquant réputé au Maroc, Abdelkrim Jinani ne convaincra pourtant personne lors de ses premiers matchs sous les couleurs rennaises, lors de l'été 1997. Après deux titularisations catastrophiques, il est rapidement mis au placard, puis prêté à Laval, en D2.
La saison suivante, il est de nouveau prêté, avec cette fois une destination plus exotique, en l'occurrence Shenzhen en Chine. La suite de sa carrière le verra évoluer en Suisse.
International marocain, Abdeslam Ouaddou n'a pas démontré qu'il avait la carrure pour endosser le costume de patron au sein de la défense rennaise. Régulièrement critiqué pendant son séjour rennais du fait de nombreuses erreurs défensives, il fut définitivement relégué sur le banc de touche par une blessure et surtout l'émergeance d'un duo Mensah-Bourillon performant. En fin de contrat, il a finalement décidé de rejoindre la Grèce, et l'Olympiakos Le Pirée, puis de revenir en L1 à l'intersaison, signant à Valenciennes.

Ailier gauche rapide et déroutant, Abdoul Razzagui Camara fait partie de la brillante génération rennaise ayant remporté la Coupe Gambardella 2008.
Une saison 2007-2008 cependant difficile pour ce jeune attaquant d'origine guinéenne, par la faute d'une grosse blessure. Passé pro entre-temps, sa saison suivante est plus positive, et Camara s'impose comme un élément régulier de l'équipe réserve de Laurent Huard. En fin de saison, il est même appelé par Guy Lacombe et fête sa première apparition en Ligue 1.
Pour 2009-2010, il est prêté à Vannes (L2) pour acquérir du temps de jeu. Ses performances parviennent à convaincre Frédéric Antonetti qui l'intègre à doses homéopathiques dans son effectif pour 2010-2011, dans un rôle de joker offensif. Ses rentrées en jeu restent moyennement convaincantes, et ce sont finalement des problèmes comportementaux qui conduisent le Stade rennais à vouloir se séparer de lui. En août 2011, après une trentaine d'apparitions sous le maillot rennais, Camara est transféré à Sochaux.
C'est avec un titre de champion du monde des -20 ans avec le Brésil, dont il était le capitaine, que ce jeune défenseur est arrivé à Rennes. Doté d'un bon sens de l'anticipation, bon tacleur, et joueur de tête, Adailton avait toutes les qualités pour réussir en Bretagne.
Titulaire régulier lors de sa première saison à Rennes, il pâtira grandement de l'arrivée de John Mensah et de l'émergence de Grégory Bourillon en défense centrale. Relégué en CFA, Adailton aura le malheur de se blesser gravement au genou en avril 2006, ce qui achèvera de l'éloigner des plans de Pierre Dréossi, nouvellement nommé entraîneur. Après sa rééducation, il ne rejouera que quatre matches avec l'équipe réserve en CFA, avant de quitter le Stade Rennais pour retourner au Brésil, où l'attendent de nouveaux challenges avec le Santos FC, club mythique où le Roi Pelé a évolué pendant 18 ans.

Frère cadet du célèbre Kader Firoud (ancien international devenu entraîneur emblématique du Nîmes Olympique), Ahmed Firoud débute aux Joyeusetés d'Oran avant de rejoindre la France. C'est en le repérant alors qu'il joue à Vannes que les dirigeants rennais le font venir sous la tunique rouge et noire.
Défenseur, Firoud ne s'impose pas, et ne dispute d'ailleurs que douze rencontres lors de la saison 1945-1946. Une année à l'issue de laquelle il part pour Angers, où son passage est également très bref. C'est finalement en partant pour la Côte-d'Azur que Mohamed (dit « Ahmed ») Firoud parvient à s'imposer. Avec lui, les Aiglons montent en D1, puis s'imposent parmi les meilleures équipes de l'hexagone, grâce à une brillante génération. Doubles champions de France, les Niçois remportent également la Coupe de France, réalisant le doublé en 1952.
Un an plus tard, il quitte Nice, mais reste sur la Côte-d'Azur en rejoignant Toulon, où il reste quatre saisons en deuxième division. Terminant sa carrière professionnelle en 1957, il devient entraîneur-joueur à Menton.

En 1973, le Stade rennais recrute un jeune attaquant, repéré à Octeville, près de Cherbourg dans la Manche. Alain Bernard fait rapidement ses débuts en Division 1, et marque deux buts pour sa première saisons. Les années suivantes, il côtoie en attaque des joueurs comme Laurent Pokou, Philippe Redon ou Hervé Guermeur, et éprouve quelques difficultés à s'imposer comme titulaire.
Souvent remplaçant, il reste pourtant plus de cinq saisons sous les couleurs rennaises, marquant vingt-neuf buts en une centaine d'apparitions. En octobre 1978, le Stade rennais en grande difficulté financière se sépare de son attaquant. Il rejoint Angoulême où il termine la saison 1978-1979.
Bernard retrouve la Division 1 en signant ensuite à Nancy, mais ne reste qu'un an en Lorraine. En 1980, il revient en Bretagne avec un transfert à Guingamp, en D2, mais là encore pour une seule saison. Mettant un terme à sa carrière professionnelle, il retourne alors dans la Manche, où il joue avec l'AS Cherbourg jusqu'à la fin des années 1980.
Véloce attaquant formé à Troyes, Alain Borne y fait ses débuts en D1 à la fin des années 1970. En 1978, il rejoint le Stade rennais et y reste une saison. Positionné au poste d'ailier gauche, il est titulaire durant la quasi-totalité de la saison, alimentant ses avant-centres, Laurent Pokou puis Edin Sprečo en ballons.
Sa saison est cependant relativement décevante, ne marquant que deux buts. Il est remplacé la saison suivante par Gérard Saliné, alors qu'il est parti à l'AS Corbeil-Essonnes, dans sa ville natale. Avec le club francilien, il évolue en D3 puis en D2.
Par la suite, Alain Borne devient entraîneur, et exerce dans de petits clubs du sud de l'agglomération parisienne.
Né en Mayenne, Alain Cosnard fait toute sa carrière professionnelle sous les couleurs du Stade rennais. Repéré alors qu'il joue au Cercle Paul-Bert de Rennes, le latéral droit joue longtemps avec les amateurs du club avant de faire ses débuts pros à déjà 24 ans, succédant à son poste à Jean-Claude Lavaud.
Cosnard s'impose rapidement, et devient un immuable membre du onze titulaire. Défenseur de devoir, il remporte la Coupe de France en 1971 avec les « Rouge et Noir », et reste dans l'effectif professionnel jusqu'en 1975. Il retourne alors quelques années dans les rangs amateurs à Gétigné, puis devient entraîneur des équipes réserves du Stade rennais de 1978 à 1982. Alain Cosnard retourne ensuite au CPB, et devient notamment entraîneur de la section féminines.

Arrivé très tôt en provenance de Guingamp, Alain Doaré fait ses débuts en équipe première dès ses dix-sept ans, entrant en jeu à l'occasion d'un match de deuxième division. Cette apparition reste longtemps lettre morte, Doaré faisant ses classes dans les équipes amateurs du club avant d'être réincorporé chez les pros par Jean Vincent lors de la saison 1983-1984. Arrière gauche, Doaré prend le relai à ce poste de Dominique Marais et Udo Horsmann, repositionnés en défense centrale. Il restera pendant plusieurs années le titulaire le plus régulier à ce poste.
En 1985, il a encore 21 ans lorsque son tir au but en barrages envoie le Stade rennais en D1 à l'issue d'un match épique à Rouen. Un épisode qui le marquera à jamais. Au total, Doaré dispute près de 140 matchs en cinq saisons disputées en équipe première. Accompagnant le club dans sa période « ascenseur », il le quitte finalement en 1988, à l'issue d'une ultime saison de D2. Il rebondit alors à Lille, où il joue durant deux saisons en Division 1.

Alain Jubert débute sa carrière professionnelle au FC Nancy à la fin des années 1950. Il y connaît deux années de D2 et une saison de D1, et s'affirme comme l'un des bons espoirs français au poste d'attaquant. Un statut qu'il affirme durant deux saisons sous les couleurs de Toulouse, avant de rejoindre le Stade rennais en 1962.
Titulaire à la pointe de l'attaque pour sa première année, il marque dix-sept buts, et frappe à la porte de l'équipe de France. Mais la saison suivante est beaucoup moins concluante, et l'arrivée de Jean Prouff comme entraîneur en 1964 scelle le sort de Jubert au Stade rennais. Il est alors prêté durant un peu moins d'un an au FC Metz, puis met un terme à sa carrière professionnelle en rejoignant la Stella Maris de Douarnenez en 1966.
Dix ans plus tard, il fait son retour à Rennes, et devient éducateur au centre de formation. Un an et demi plus tard, alors que le club est mis en règlement judiciaire, l'entraîneur de l'équipe première Claude Dubaële est victime d'un licenciement économique. Jubert prend alors en main l'équipe première en D2, et parvient à la maintenir. Il remplit cette tâche durant une saison et demie, avant de laisser sa place à Pierre Garcia en 1979.
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Des matchs comme celui-la, il faudrait savoir les reporter..
par dup’s, le 4 février 2012 à 23:52
Lorsque les conditions climatiques ne permettent pas de jouer correctement au foot, on annule les matchs. Merci à la ligue pour cette magnifique (...)
par cris22, le 4 février 2012 à 20:42
Bonsoir, Je crois que l’une des principales difficultés que nous avons à gagner ce type de match contre des équipes qui se replient rapidement vient (...)
par RV29, le 4 février 2012 à 20:12
un match dans la continuité, un match nul sans occaz, comme on en a trop l’habitude, un coach qui trouve des excuses, mais je suis dsl, le froid (...)
par XxXTheFoxXxX, le 4 février 2012 à 19:55
j’ai bien aimé le repositionnement de ktc a droite. apres sur le match les conditions etaient vraiment difficiles.il faut maintenant esperer que (...)
par barrockaaa, le 4 février 2012 à 19:49