
Après le match nul face à l’Olympiakos (0-0), mercredi 4 novembre au Roazhon Park en Ligue Europa, Franck Haise a retenu la solidité collective de son équipe. L’entraîneur rennais a expliqué ses consignes défensives et la manière dont il avait abordé la réaction attendue après la défaite à Nice.
À l’issue du partage des points face à l’Olympiakos, Franck Haise s’est montré satisfait de l’état d’esprit de ses joueurs, tout en reconnaissant que Rennes aurait pu se créer davantage d’occasions.
« Quand on fait 0-0, on peut se dire qu’on peut toujours aller chercher trois points, ça, c’est sûr. Mais quand on vient d’en prendre cinq à l’extérieur et qu’on sait qu’on joue l’Olympiakos, qui est quand même un des très gros morceaux de cette Ligue Europa, d’avoir fait le match dans la solidité… Je trouve aussi des améliorations dans les sorties en deuxième période par rapport à nos changements d’animation. Bien sûr, on peut toujours espérer avoir plus d’occasions. Mais j’ai bien aimé notre match d’une manière générale, l’état d’esprit et notre solidité ensemble. »
« Dans nos métiers, accepter l’échec, il faut savoir le faire. Moi, ça fait plus de 1 000 matchs que j’entraîne à tous les niveaux. Et des échecs, j’en ai connu des tonnes. C’est notre vie. Il y en a qui sont là pour appuyer sur les échecs. Moi, je suis là pour que l’échec se reproduise le moins possible et le prendre comme un apprentissage.
Je leur ai dit que j’avais une grande confiance en eux, qu’on était capables de très bien défendre. Quand on défend très bien, il fallait être capables de toujours bien attaquer. J’ai fait un retour sur le match de Nice parce qu’il était évident qu’il fallait améliorer certaines choses. Et le retour n’était que sur notre animation défensive. »
« Quand il y a plusieurs accidents, ce n’est plus tout à fait des accidents, mais c’est aussi notre histoire. Et puis, on en prendra peut-être encore deux ou trois fois. Des scores comme ça, j’espère pas, mais ça arrivera peut-être.
Ce qui m’a plu aussi dans l’équipe que j’entraîne, c’est que chaque fois qu’on a eu ces matchs difficiles, elle a toujours bien réagi derrière. Elle a toujours montré aussi du caractère. Même si, évidemment, on pourrait toujours leur dire que c’est pendant le match qu’il faut en montrer, elle a toujours montré du caractère derrière les moments difficiles. »
« Il fallait faire la part des choses sur les moments où on pouvait presser et les moments où on ne pouvait pas, notamment quand ils faisaient tomber leur milieu autour de leur défense centrale. Moi, je ne voulais pas qu’on s’ouvre. Donc je ne voulais pas qu’on presse dans ces situations-là.
Par contre, quand on était trois contre trois dans le cœur du jeu et qu’on arrivait à orienter côté, c’était des possibilités de pressing. Sur l’aspect défensif, c’était ça : reconnaître ces situations pour presser quand c’est possible, ou en tout cas défendre en avançant dans le camp adverse quand c’est possible, et ne pas le faire et ne pas s’ouvrir en fonction de leur sortie de ballon. »
« On a eu deux derniers matchs contre des adversaires qui sont plutôt habitués à la Ligue des champions. Certes, on a avancé doucement, mais on a avancé quand même.
Bien sûr, je préfère gagner les matchs, mais quand on ne peut pas les gagner, j’aime bien ne pas les perdre. »
Crédit photo : Valerio Pennicino/Getty Images
Rodighiéro 65
5 novembre à 09h14Au fil du match contre une équipe que perso j’ai trouvé meilleure, on voyait bien qu’ils jouaient pour ne pas perdre et ne pas encaisser de but , c’est pas formid c’est pas mauvais non plus , une satisfaction Oliveira qui a bien tenu sa place dans un ensemble qui reste fragile , avec des attaquants qui manquent singulièrement de talent il ne faudra pas cette année s’attendre à des miracles.
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