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Médias : le replay de Lundi c’est Rauzy du 23 mars 2026

25 mars 2026 à 09h11 5 commentaires

Chaque lundi, le sémillant journaliste François Rauzy revient pendant une heure sur le match du week-end du Stade rennais, et sur l’actualité du club rouge et noir dans « Le lundi, c’est Rauzy » sur Ici Armorique.

Cette semaine, retour sur le match nul de Rennes contre Metz avec l’ancien du SRFC Gaël Danic et les supporters Clémence et Lucas Defayet (skeletonneur olympique).

5 commentaires

  1. Rodighiéro 65
    25 mars à 09h48

    Le sémillant à la mèche toujours aussi rebelle ,n’a pas hésiter à accuser le public responsable aussi pour lui du désastre ! faut le faire. Heureusement que Danic a remis les pendules à l’heure avec le manque de talent et d’intelligence des joueurs , Clémence a aussi appuyé cette réflexion ,quand à Lucas souriant et ravi d’être là et bien il était là . Dans l’ensemble sur tous les réseaux on trouve 80% de déçus , non seulement pour les derniers matchs mais l’ensemble de la saison ,par trois fois Rennes a eu 2 matchs d’affilé au Roazhon pour 3 points au compteur ,plus la quirielle de 1/2 matchs , tout cela avec des salaires très élevés et des installations qui ont stupéfait les anciennes gloire du club . mais bon sang de bon soir que fait le public a ne pas soutenir cette magnifique équipe ! le public mon cher Rauzy il en a raz la casquette !!

  2. Rodighiéro 65
    25 mars à 10h07

    Le sémillant Rauzy à la mèche toujours aussi rebelle ,n’a pas hésité a accuser le public lui collant une part de responsabilité dans ce qui restera pour les 125 ans un échec , faut le faire. Danic heureusement a souligné lui les manques tant sur le plan du talent individuel que ceux dans l’intelligence de jeu ; aidé dans ce sens par Clémence ,Lucas lui souriant très content d’être là et bien il était là. Sur tout les réseaux 80% de mécontents , pour une équipe aux salaires indécents bénéficiant d’installations parmi les meilleures d’Europe qui on fait lors de la visite guidée l’admiration des anciennes gloires . Mais c’est vrai que fait le public qui ne « supporte » pas assez cette magnifique équipe ! le public ce n’est pas forcément du spectacle qu’il vient voir (si c’est de qualité tant mieux) il vient voir le Stade gagner et là il commence a en avoir raz la casquette, le public !!

  3. Rodighiéro 65
    25 mars à 10h21

    Je m’excuse mais la technologie des couloirs du temps me réserve parfois des surprises !

  4. Jacadit
    25 mars à 11h33

    C’est très bien de vouloir nous expliquer ce qu’on sait déjà... Mais il faut prendre soin de sa santé ! Les écrivains de forum font un métier difficile comme les journalistes qui comptent les points après les match. Pendant ce temps là le stade rennais suit son petit bonhomme de chemin dans un Roazon park toujours bien garni...

  5. CondateFan
    25 mars à 16h33

    Eh voilà que Le Sémillant et ses invités s’y mettent eux aussi !
    Et peut-on savoir de quoi s’agit-il ?
    Mais bien sûr. On parle ici de cette manie devenue un tic de langage se rapprochant maintenant de la paresse intellectuelle, qui consiste à dire, en guise d’analyse tactique : « y manque de talent dans cette équipe ».
    Nan mais arrêtez, ça ne veut rien dire. Allons jeter un coup d’œil sur la définition que donne le p’ti Robert pour s’en convaincre.
    Talent : dans la Grèce Antique, poids variable de 20 à 27kg.
    Voilà donc le seul cas où on peut affirmer que Blas est un joueur de talent, bref, un boulet quoi.
    Allez, passons, et cherchons un sens plus moderne à ce mot.
    Toujours d’ après Robert.
    Talent : « aptitude particulière, remarquable, à faire quelque chose ».
    Avouez que c’est un peu vague comme concept.
    Tiens, prenez la mèche rebelle du Sémillant, elle est remarquable, et remarquée, on est d’accord, mais donne-t-elle une coupe de cheveux talentueuse à celui qui la porte ?
    Clémence serait-elle encore plus remarquable si elle portait des talents aiguilles ?
    Faut-il du talent pour se jeter la panse la première sur un toboggan glacé ?
    Ou juste être un peu givré.
    Vers 16-17 ans, profitant de l’absence parentale le temps d’une soirée, avec quelques potes, on avait un peu beaucoup picolé et, allez savoir pourquoi, une idée géniale nous traversa la tête, comme Defayet des années plus tard, jouer à l’ athlète olympique, et réaliser un concours de Fosbury dans le jardin des vieux et celui attenant de la voisine. La haie de sapins fraîchement plantés offrait un joli challenge.
    Sauf que vers trois heures du mat’, alors que le titre de meilleur sauteur en hauteur battait son plein, le parterre florale de réception côté voisine complètement ravagé, les athlètes en herbe aussi, mon paternel à cet instant fit son retour au bercail et ne pu que constater les prouesses de son fils prodige et de ses champions d’ amis.
    Et il dit, me rappelle très bien, fiston, je suis tellement fier de toi, tu possèdes un si grand talent au saut en hauteur...!
    Bah non. Vous imaginez bien. Il a pas dit ça.
    Et pourtant je démontrais bel et bien une aptitude particulière, un don remarquable et une habilité naturelle permettant la réussite dans une activité, (ici le saut de haie de sapins en Fobsbury en plein milieu de la nuit), soit la définition même du mot talent selon m’sieur Larousse.
    Donc vous voyez bien et comprenez parfaitement que le mot talent, dans le contexte footbalistique, ici pour expliquer systématiquement les faux-pas du SRFC et l’ apathie des joueurs n’a tout simplement pas sa place.
    Et quitte à radoter, je rappelle que ce sont exactement les mêmes individus qui ont battu le PSG trois buts à un.
    Et que ces individus, les mêmes donc, paraissaient amorphes et sans inspiration contre le dernier de la classe, Metz.
    À moins qu’il ne faille chercher le talent d’ Achille de cette équipe du côté de son coach.
    Dimanche, le public avait faim de victoire. Mais il est reparti du Stade l’estomac dans les talents...

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